Une tempête dans un verre d’eau…

J’ai trouvé et je trouve encore la « controverse » entourant la venue de Sir Paul McCartney ridicule et voire même inutile. Les nationalistes souverainistes ont encore trouvé le moyen de jouer les rabats-joies et de chialer, là où c’était pas nécessaire. L’un des blogueurs de Cyberpresse, Stéphane Laporte, a eu une foutue belle réponse à ces détracteurs: «Vaut mieux dire All you need is love en anglais que Crisse ton camp d’icitte en français !»

Je suis anti-nationaliste et je dois aussi avouer que j’men fous pas mal de l’image de la ville de Québec à l’étranger. Je suis une militante dans l’âme et la politique j’en mange. Mais il y a des moments où je considère qu’il ne faut pas voir de la politique partout. Me semble qu’on peut bien prendre un break une fois de temps en temps ! C’est même bénéfique pour la santé mentale, croyez-moi. Je ne suis pas une fan des Beatles, ni de Paul McCartney. Mais j’ai vraiment apprécié de pouvoir regarder le spectacle en direct à la télévision ce dimanche. Pourquoi venait-il ? Pour faire le party. That’its ! Il a donné un cri** de bon show, dont je vais me rappeler longtemps.

3 Réponses to “Une tempête dans un verre d’eau…”

  1. Certains (pas tous) nationaleux étatistes ont effectivement réagi de manière hystérique dans cette soi-disant contreverse. Honteux et nuisible pour le projet séparatiste!

    Et de toute façon, le problème avec le 400e n’est certainement pas McCartney.

  2. Je trouve ce commentaire sur la contreverse tout à fait étrange. La dénonciation du 400ième par les libertaires est sur la base qu’il s’agit de la célébration essentiellement bourgeoise d’un anniversaire de colonisation, dont le gouvernement canayen, l’armée, les religieux, … profite voluptueusement pour fortifier des statu-quo pseudo-établis (dans les médias, sont établis entk). Je sais que toute la pub sur « venez fêtez avec nous » lance l’image que les contestataires d’une telle fête ne sont que des rabat-joie, mais ces contestations sont nécessaires pour ne pas étouffer notre passé et nos acquis sociaux sous le statu quo des élites.

    Il n’est pas pour rien que la presse est fait toute une histoire de cette affaire. En fait, elle a été tellement gonflée que les contestaires n’ont paru que d’une faible minorité à laquelle la masse aurait difficilement adhéré. Critiquer pour des coups d’éclats sur fond social quand ceux-ci sont faits par des souverainistes et applaudir quand ils sont le fait d’anarchistes, voilà une limite (strictement idéologique) que je ne voudrais pas franchir.

  3. Mais Sam, ce billet-ci porte sur la réaction nationaleuse hystérique face à McCartney, pas sur le 400e!

    De plus, les nationaleux n’ont jamais contesté la pertinence même de cette fête.

    http://anarchopragmatisme.wordpress.com/2008/07/03/quatre-centieme/

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