Retour en force du conservatisme: pourquoi ?

Ce billet est un appel à débattre du pourquoi que les idées réactionnaires prennent de plus en plus de place au Québec et au Canada. Je veux comprendre; car présentement ce n’est pas le cas. À voir les sondages présentement: j’ai la douloureuse impression que la majorité des électeurs se crissent carrément de l’environnement, du droit à l’avortement, au nombre de morts afghanes et canadiennes causés par la guerre en Afghanistan, des coupures dans la culture…

Est-ce que je me trompe ? Ou cela n’est que le fruit d’une certaine ignorance ? Je me doute bien que plusieurs personnes ne votent qu’en fonction de leur nombril et de leur portefeuille. Mais est-ce que le cas pour tout le monde ? Sommes-nous rendus si égoïstes ?

7 Réponses to “Retour en force du conservatisme: pourquoi ?”

  1. Je ne me mettrai pas à monter une longue défense des idées conservatrices, même si je crois que plusieurs sont légitimes, réfléchies, et loin d’être « réactionnaires »… J’aurais trop de préjugés injuste à défaire avant de pouvoir commencer à les faire comprendre ici.

    Mais je veux seulement souligner que ton impression que « la majorité » des électeurs appuient ces idées est tout à fait fausse. Il s’agit d’une minorité d’électeurs. Une minorité unie, mais seulement une minorité.

    Le problème est que les progressistes qui croient aux idées que tu énumère, largement majoritaires au sein de notre société, sont incapables de s’unir derrière un seul camp et ainsi écraser les ambitions conservatrices.

    Je te poserais donc la question d’une autre façon… si les idées progressistes que tu véhicule sont si évidente de vérité, comment se fait-il qu’elles divisent la majorité qui y croit en quatre camps incapable de s’unir (NPD, Libéral, Bloc et Vert).

    Et si l’attrait des idées conservatrices est si difficile à comprendre, pourquoi réussit elle à unir un bloc important d’électeurs.

    Selon moi, il est impossible de répondre à la seconde question sans d’abord traiter de la première.

  2. […] Basta! Un blogue “libertaire” de gauche que je consulte à l’occasion exprime son désaroi et son incompréhension face à la “montée du conservatisme”: À voir les sondages présentement: j’ai la […]

  3. je crois savoir pourquoi
    deux raison.
    1 les personne du proletaruat et du lupemproletaria (qui vote majoritairement a gauche quand il vote) on perduent presque toute leur confience dans les parties politique.
    2La gauche au quebec est nationaliste, les conservateur font leur vote sur les nationailses qui devient de plus ne plus de droite (rappler vous que le sinistre partie nazi sa voullait dire nationale-socialisme)
    Donc les solution contre les conservateurs
    1 une revolution!( le plus compliquer mais le prombleme fous le camps pour un boute)
    2 faire une gauche anti-nationaliste pour que les personnet de gauche ne sois plus tenter de voter pour leur nation plutot que pour leur « coter » politique.
    3 detruire tellement de materielle electorale qu’il petent leur budget de campagne (tactique du scalp contre le fn au derniere election , faut croirent que sa la marcher)

  4. Les classes ouvrières ne votent pas car leurs voix ne sont jamais écoutées par les partis, et les classes dirigeantes et classes moyennes sont souvent réactionnaires, parce qu’elles votent pour leur intérêts de classe. Rien de bien surprenant alors.

  5. Plus le mouvement séparatiste est faible, plus la drouate étatiste prend de la place. Il y a aussi l’effet 11 septembre 2001 pour ce cas précis, car cet événement a alimenté le racisme occidental.

  6. Tout d’abord, merci pour vos commentaires. Je vais me permettre un bref commentaire pour tout de suite et je répondrai de manière plus approfondie plus tard. Je suis contente de constater que je ne suis pas la seule dans cet univers blogosphérique à penser que le nationalisme n’est qu’un élément de division de la classe ouvrière. Il s’agit d’un leurre, rien de moins. Je crois en effet que la gauche au Québec serait plus forte si elle n’était pas nationaliste. Mais parti comme c’est là, ce n’est pas demain la veille que cette situation va changer…le PQ n’étant pas à la veille de sa mort.

  7. « Je crois en effet que la gauche au Québec serait plus forte si elle n’était pas nationaliste. Mais parti comme c’est là, ce n’est pas demain la veille que cette situation va changer…le PQ n’étant pas à la veille de sa mort. »

    Bon point! Peut-être que le prochain résultat potentiellement catastrophique du Bloc pourrait avoir l’effet positif d’en réveiller certains…

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