Transport en commun: bien des paroles, aucune action

Une courte discussion avec un homme dans l’autobus, alors que je me rendais au cégep, m’a fait réaliser que le transport en commun ne semble pas du tout être une priorité pour nos gouvernements en place. À Québec, la clientèle du Réseau de transport de la Capitale augmente sans cesse. Malheureusement, à cause du je m’en foutisme de Charest, Harper et aussi Labeaume, le service ne connaît pas d’augmentation pour permettre de répondre adéquatement à la demande. Le projet de tramway, qui aurait permis de dégager de nombreux autobus pour offrir davantage de services là où nécessaire fut rejeté du revers de la main par Régis Labeaume.

J’enrage sans cesse quand je me retrouve debout ou coincée comme dans une boîte de sardines dans un autobus. Ils n’arrêtent pas de nous casser les oreilles en nous disant qu’il faut faire quelque chose pour l’environnement, mais eux de leur côté, ne font absolument rien ! Pour ma part, je n’ai pas vraiment le choix de prendre l’autobus, puisque je ne souhaite pas prendre de cours de conduite pour le moment (notamment à cause de mes réflexes qui selon moi ne me permettraient pas de conduire et aussi à cause de ma peur de la vitesse).

Qu’est-ce que ça va prendre pour que ça change ? L’essence à 2 $ le litre ?

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Une Réponse to “Transport en commun: bien des paroles, aucune action”

  1. Déjà, le fait que la clientèle augmente est une bonne chose qui forcera les autorités à agir un jour.

    Avec la crise financière, l’essence à 2$ le litre, ce n’est pas pour tout de suite malheureusement.

    « je ne souhaite pas prendre de cours de conduite pour le moment (notamment à cause de mes réflexes qui selon moi ne me permettraient pas de conduire et aussi à cause de ma peur de la vitesse). »

    Idem pour moi.

    Je ne suis pas aussi chaud que toi à l’idée du tramway, mais de là à favoriser un TGV Québec-Chicago avec l’argent des taxes, il y a une marge!

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