Ma liberté

Je m’étais fait demander à un moment donné sur ce blogue, quelle était ma conception de la liberté. Je n’y avais jamais répondu. Aujourd’hui, sans raison apparente, j’ai de l’inspiration, alors autant mieux en profiter !

Liberté. En voilà un terme qui veux dire beaucoup, beaucoup de choses. Un concept repris à toutes les sauces et qui fut tellement galvaudé. Je n’ai pas envie ce soir de me lancer dans l’écriture d’un pavé ou dans une argumentation politique compliquée. Je vais donc faire ça simple.

Lorsqu’on me demande ma façon de voir la liberté, la première chose qui me vient à l’esprit est le pouvoir de contrôler son existence, sans qu’un tiers n’ait son mot à dire (ou de barrière à placer). Seulement nous-mêmes et personne d’autre ne savent ce que nous voulons et ce que nous devons faire. C’est selon ce principe que je suis férocement pro-choix: aucun homme politique ou religieux ne peut savoir et décider ce qu’une femme doit faire lorsqu’elle se retrouve avec une grossesse imprévue.

J’en viens à mon deuxième point: la liberté d’agir. Je ne parle pas ici de pouvoir porter atteinte à d’autres personnes (agressions, meurtres, viols), mais de pouvoir agir comme nous le désirons, sans que cela ne porte atteinte aux autres personnes de la société et à leur liberté. Une personne désire consommer des drogues ? Qu’elle le fasse ! La réglementation et la répression étatique dans ce domaine sont totalement absurdes; car c’est l’État qui choisit à la place de l’individu.

Pour terminer, mon troisième et dernier point: la liberté de parole. Il y a encore énormément de répression étatique et policière dans le monde pour contrer la liberté d’expression (le cas de la Corée du Nord dont j’ai parlé dans un article publié aujourd’hui en est un exemple très frappant). Cependant, selon moi, cette liberté de parole ne devrait pas favoriser l’incitation à la haine (comme dans le cas de la propagande néo-nazie et raciste). À savoir si celle-ci devrait être interdite, je ne sais pas encore. Mais le coeur me lève lorsque j’apprends qu’un jeune journaliste afghan devra passer 20 ans en prison pour avoir critiqué l’Islam. Et dire que de nombreuses personnes osent appeler cela une démocratie…

Les commentaires sont fermés.

%d blogueurs aiment cette page :