Citation de la semaine

«Il n’y aura pas de révolution sans libération des femmes. Il n’y aura pas de libération des femmes sans révolution»

8 Réponses to “Citation de la semaine”

  1. Voilà le problème avec le fémi-favoritisme, ce mouvement est anti-révolution.

  2. Sans lien avec ce billet.

    J’ai répondu à ton commentaire chez moi:

    http://anarchopragmatisme.wordpress.com/2008/12/15/lancons-le-debat-anarchistes-vs-solidaires/#comment-3690

    Ne t’inquiète pas, je sais fort bien que tu n’aimes pas Québec Solidaire.

  3. J’espère que la disparition des Cahiers d’Anne Archet n’est pas définitive.

  4. C’est quoi le fémi-favoritisme?

    J’ai cherché sur ton blog et je n’ai pas trouvé.

    Sinon, je ne vois pas pourquoi ne pas être d’accord avec cette phrase. On ne peut laisser la moitié de l’humanité en plan et parler de révolution sociale.

    Ce ne serait pas très sérieux.

    Sinon je vote aussi pour le retour d’Anne Archet!

  5. Bien au contraire, je suis entièrement d’accord avec cette phrase. Les fémi-favoritistes ne sont pas féministes entre autres parce qu’ils sont anti-révolution.

    Je définis le féminisme et le fémi-favoritisme de cette manière:

    Féminisme: Idéologie prônant, d’un point de vue étatique, l’égalité en droit entre les sexes, dans le but de d’obtenir la vraie égalité à long terme, par elles-mêmes et non pas par une violence étatique accrue. De plus, le féminisme doit s’accomper d’une remise en question, mais non pas une répression étatique, des institutions et des attitudes patriarcales: religion, famille nucléaire, monogamie, possessivité amoureuse, fidélité obligée, romantisme, galanterie, couple, mariage, union de fait, capitalisme (au sens classique étatiste), militarisme, répression policière, salariat, carriérisme, corporation, code vestimentaire, mode (même si ce sont surtout les femmes qui y ont recours, mais pour plaire aux hommes), étiquette, répression sexuelle, politique (au sens étatiste), etc..

    Fémi-fascisme: Idéologie étatiste prônant la supériorité de la femme sur l’homme, en se servant hypocritement du concept d’égalité substantive pour justifier le recours à une violence étatique accrue et à la discrimination positive en faveur des femmes dans les politiques étatistes. Contrairement au féminisme, le fémi-fascisme se complaît dans beaucoup d’institutions et d’attitudes patriarcales pourtant remises en questions par le féminisme, mais en voulant ne garder que les avantages et non pas les inconvénients de ces attitudes et institutions patriarcales passéistes.

  6. Anne Archet est de retour!🙂

  7. Trouble-fête Says:

    Nous sommes présentement en pleine révolution et les femmes en sont à la tête. L’ère de la mise au rancart de l’homme ou de l’homme vu comme un humain de 2e ordre est mis en place.
    L’homme souffre de plus en plus de discrimination. L’homme blanc surtout. Prenez simplement comme exemple les processus établis de pseudo égalité à l’emploi. Égalité pour qui?
    Au fait, la testostérone est maintenant mal vue mais elle a aussi été incorrectement démontrée à maintes reprises.
    Par ailleurs, les femmes contrôlent de plus en plus de postes stratégiques car elles étudient plus longtemps que les hommes. Cependant, qui paie les dépenses pendant que madame étudie?
    Selon moi, la libération de la femme a emmené une ère chaotique au sein de la population occidentale. Je parle ici, principalement, de l’éducation de nos enfants. Ces enfants abandonnés et laissés à des étrangers chaque jour afin de permettre à ces femmes d’êtres lucratives pour la société. La libération de la femme en est-elle vraiment une? Est-ce une manigance des gros capitalistes afin de faire rouler l’économie? Qui sont-elles pour oser briser ce lien mère-enfant qui s’est créé à l’intérieur d’elles même?
    Le féminisme est terminé, elles en sont maintenant au fémi-fascisme… mais bon, il faut ce qu’il faut! MDR

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