Billet sans titre

Pourquoi sans titre ? Parce que je n’ai aucune inspiration, mais je me suis dit que je devais au moins écrire un petit quelque chose. Je manque d’énergie pour ce blogue ces temps-ci, princpalement à cause de ma job d’été à 35 heures semaines. Je me retrouve prisonnière d’une maudite routine, du lundi matin  au vendredi soir. Le soir,  je suis tellement fatiguée que je ne fais pas grand chose. Les fins de semaines, c’est pas vraiment mieux. Si je peux finir par aller passer un peu de temps à Montréal, ça devrait me remonter le moral. Je veux sortir de Québec, SVP !

Mon travail d’été m’a vraiment fait prendre conscience de ma position de classe et du fait que je vais devoir endurer la même ostie de routine pendant toute ma chienne de vie. Je me demande même si je vais en être capable. Bon j’sais qu’il y a le BS, au cas où une personne ne souhaite pas travailler, mais ça ne m’intéresse pas de ne pas avoir en masse d’argent pour vivre. J’ai beau être contre le travail salarié; reste que j’aurais l’impression de ne rien foutre de mon existence si je passerais mon temps à ne rien foutre et à attendre mon chèque à chaque début de mois. Toutefois, je ne sais pas comment je vais faire pour endurer un tel rythme de vie. Aliénation, quand tu nous tiens…

Quoique ces temps-ci, je me sens comme un citron qui se fait presser à chaque maudite journée de travail. J’ai de la misère à dormir et l’arrivée de la chaleur et de l’humidité ne m’aide vraiment pas. Je bois de la bière pour m’endormir, mais elle me donne chaud…bref, passons.

C’est vraiment la première fois que j’écris un billet aussi personnel sur mon blogue. De toute façon, il n’est pas obligé de prendre qu’une seule forme ! Bon je m’arrête ici, je vais souper bientôt.

7 Réponses to “Billet sans titre”

  1. Pour un manque d’inspiration, c’était quand même très bien comme billet!🙂

    « Si je peux finir par aller passer un peu de temps à Montréal, ça devrait me remonter le moral. Je veux sortir de Québec, SVP ! »

    En effet! Mais ce n’est pas le moment. En plus, j’ai perdu mon principal prétexte pour y retourner!😦

    As-tu 17.5 heures à me prêter?😉

    « Je me retrouve prisonnière d’une maudite routine, du lundi matin au vendredi soir. Le soir, je suis tellement fatiguée que je ne fais pas grand chose. »

    Le truc, c’est d’être fatigué pour le travail plate à accomplir!

    « Mon travail d’été m’a vraiment fait prendre conscience de ma position de classe et du fait que je vais devoir endurer la même ostie de routine pendant toute ma chienne de vie. »

    Je ne crois pas…

    « Je bois de la bière pour m’endormir, mais elle me donne chaud…bref, passons. »

    Peut-être aurais-tu besoin d’une source de chaleur…😉

  2. « Bon j’sais qu’il y a le BS, au cas où une personne ne souhaite pas travailler, mais ça ne m’intéresse pas de ne pas avoir en masse d’argent pour vivre. »

    Bravo!

    Mais de mon côté, je suis dans une situation telle que dans quelques années, je ne me sentirai même plus coupable d’y recourir, tellement l’État et la censure capitaliste bloque l’accès à l’emploi.

    J’ai une suggestion pour Sarko Labeaume, lui qui aime bien subventionner les projets! Pourquoi ne pas subventionner le départ de Québec de la racaille improductive?😉

  3. En fait, je voulais dire: « Peut-être aurais-tu besoin d’une autre source de chaleur… »😉

  4. Maudit travail, c’est vrai. Le pire, je pense, c’est de travailler avec quelqu’un qui n’a pas de conscience de classe devant le boss, et qui te trahit au premier instant au lieu de te soutenir. Vraiment de la merde. Et un travail d’été, simonaque que c’est payé tout croche.

    Pour ce salaire-là souvent, à 40 heures semaine 50 semaines par an c’est sous le seuil de pauvreté. C’est encore de l’esclavage: on s’appartient mieux, certes, mais c’est seulement pour mieux crever de faim. Ça me fait d’autant plus chier que je vois passer sous mes yeux des élèves modèles ont droit à des bourses de 17 000 $ par an.

    En tout cas, si la bière te donne chaud, tu pourras toujours te rafraîchir en buvant de la bière!

  5. «As-tu 17.5 heures à me prêter?»

    Malheureusement, non !

    «Pourquoi ne pas subventionner le départ de Québec de la racaille improductive?»

    Hahahaha ! Est bonne !

    «“Peut-être aurais-tu besoin d’une autre source de chaleur…»

    Désolé pour toi, mais je ne désire pas traiter de ce genre de choses ici. C’est un blogue politique, je te rappelle !

  6. « Malheureusement, non ! »

    Bof, ça va, de toute façon, je n’aime pas travailler. Quel sacrilège épouvantaaaaaaable!

    « Désolé pour toi, mais je ne désire pas traiter de ce genre de choses ici. C’est un blogue politique, je te rappelle !  »

    Bah, ce n’est qu’une taquinerie! Et je n’ai pas dit qu’il fallait traiter de ce genre de choses ici!😉

  7. BlackBloc Says:

    Je comprend ton désarroi, moi ca fait 1 mois environ que je me tape des 45-50h a cause qu’on n’est pas payé a l’heure dans mon domaine, mais a la semaine, et que ‘faut terminer les projets dans les échéanciers’ et patati et patata. En plus que mon boss vient de se prendre un mois de congé (en plein milieu d’un projet important) et me fait des chi-chi parce que je veux deux semaines sur mes trois annuelles a la mi-aout (« ah mais les échéanciers! », criss d’échéanciers dessinés par des gestionnaires de merde qui savent même pas combien ca prend de temps programmer les features qu’ils veulent, tabarnak).

    Ah oui, pis mon boss me pousse dans le cul pour que je prenne des cours de management pis que je devienne manager dans mon equipe de projets et que mon 40+ heures par semaine devienne du runnage de gens et que je touche plus a la programmation que 10h par semaine au mieux, alors que c’est ca que j’aime dans le job. Fuck it, comme si je voulais devenir un osti de contre-maitre a la solde du boss.

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