De la haine des pauvres comme politique

Il faut être très aveugle pour ne pas comprendre le fait que le budget qui fut déposé aujourd’hui par le gouvernement libéral carbure à la haine des pauvres et de la classe moyenne. La bourgeoisie leur a fait porter le fardeau de la crise économique (alors que ce sont eux qui ont durement encaissé le coup) et maintenant, elle décide de les saigner encore plus.

Sauf que,  selon moi, ça ne pourra pas durer éternellement. À un moment donné, le bouchon va sauter. J’espère qu’il va finir par sauter. Je suis peut-être naïve, mais je m’accroche à cette  idée. Quoique pour être honnête, le nihilisme est parfois très tentant…

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4 Réponses to “De la haine des pauvres comme politique”

  1. Bien dit!

    Le fédéralisme cacanadian dans lequel les Québécois sont engloutis fera en sorte d’éviter une révolution « à la grecque » contre l’État Culbécois, malheureusement, parce que l’État Culbécois a encore beaucoup de marge de manoeuvre avant de devenir insolvable.

    De plus, il faudra aussi que la classe moyenne se déprolétarise (difficile, j’en conviens) et surtout, cesse d’entretenir elle-même la haine des pauvres!

    La classe moyenne n’a pas idée à quel point le pouvoir se bidonne quand elle dénigre les pauvres: cela permet au pouvoir de les enculer encore plus facilement!

  2. irrepressiblementvert Says:

    Il y a quelqu’un qui rêve la nuit d’un Québec gouverné par Pauline Marois à part elle-même ? Quand l’alternative est à peu près aussi déprimante que le problème…

  3. En fait, un gouvernement péquiste serait aussi pire, car souvenons-nous que le PQ est responsable de l’introduction des mesures néo-libérales au Québec.

  4. Cependant, j’estime toujours que la séparation du Québec serait une bonne chose, donc l’élection du PCul nous permettrait de s’en approcher. Tout de même, Arwen a raison sur le fond.

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