Un 8 mars un peu amer

J’aurais aimé écrire un autre texte que celui-ci, pour souligner la Journée internationale des femmes. Ce soir, j’ai visionné le documentaire «RebELLEs  :  le film – Féminisme UNCENSORED» qui «relate l’histoire des premiers balbutiements du Mouvement RebELLEs, un mouvement de jeunes féministes orienté vers l’action pour l’amélioration de la vie de toutes les femmes». J’ai trouvé le film intéressant.

Mais ce qui m’a déçu est l’absence de considération de l’oppression vécue par les femmes vivant avec un handicap, qu’il soit physique, mental ou d’origine neurologique. Une attention toute particulière était portée sur les femmes autochtones et de couleur; ce qui est très important à souligner. Mais pourquoi ce n’est pas la même chose dans le cas des femmes handicapées !? Je commence sérieusement à penser que la question des personnes vivant avec des handicaps et/ou des problèmes de santé mentale, est tabou dans le milieu militant de gauche au Québec. Cette problématique n’est presque pas abordée, même s’il y a réellement des oppressions qui affectent directement ces hommes et ces femmes !

J’aurais aimé faire un autre constat de la journée d’hier; mais je me rends compte qu’il y a beaucoup de boulot à faire pour changer des mentalités dans le milieu dans lequel je milite. Et je ne suis pas sûre d’être assez forte pour me taper ce foutu travail…

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Une Réponse to “Un 8 mars un peu amer”

  1. 😦

    Faudrait en discuter un jour autour d’une bière, ou du vin, ou autre chose. J’ai l’impression qu’on aurait un gros terrain d’entente là-dessus. Tout de même, peut-être que ça n’intéressait tout simplement pas le documentariste en question.

    En fait, le sort des personnes handicapées m’intéresse, tous genres confondus.

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